À propos

Cloé, esthéticienne et socio-esthéticienne à La Garde

Avant Eden Rose, il y a eu dix ans à l'hôpital. Dix années à prendre soin des autres dans un cadre où le temps manque toujours. Quand Cloé a repris des études pour devenir socio-esthéticienne, c'est ce temps-là qu'elle est allée chercher : celui qu'on peut enfin accorder à une personne, une heure durant, sans rien d'autre à faire.

Elle a ouvert son institut à La Garde, dans le quartier du Thouar. Un seul espace, une seule personne à la fois. Elle y fait tout elle-même : les épilations, les ongles — sa spécialité, elle est prothésiste ongulaire —, les soins du visage, dont le Kobido, et les modelages du corps.

Son approche vient de son premier métier : on écoute, on regarde, on adapte. Une peau sensible, des ongles qui cassent, quelqu'un qui a besoin de parler ou au contraire de silence — c'est le soin qui s'ajuste à la personne, pas l'inverse. Socio-esthéticienne diplômée, elle reçoit aussi les personnes fragilisées par la maladie, un traitement ou un handicap, et sur Instagram elle raconte sans détour ce que prendre soin de soi veut dire quand la vie a été bousculée.

« Prendre soin de soi, ce n'est pas un luxe. »
Cloé pendant un soin des pieds, dans son institut de La Garde

Parcours

  • Esthéticienne diplômée
  • Socio-esthéticienne diplômée
  • Prothésiste ongulaire — semi-permanent, gel, capsules
  • Formée au soin liftant japonais type Kobido
  • Formée en massage corps
  • Dix ans d'expérience du soin en milieu hospitalier
Travail de précision sur les ongles avec la ponceuse
Le nuancier de vernis, pour choisir sa couleur avec Cloé
Cloé concentrée pendant un soin, dans son institut
Le certificat de formation de Cloé, encadré au salon

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